Résumé (suite)
Ces facteurs cumulés détournent du pastoralisme les éleveurs les plus pauvres. Dans les régions à vocation exportatrice moins prononcée, le déclin de l’accès aux pâturages prend d’autres formes clairement identifiables, par exemple l’appropriation des terres en vue de leur exploitation mécanisée, la production d’énergie hydraulique ou l’extension de la brousse. Ces changements s’ajoutant à la croissance démographique et à la sécheresse rendent le pastoralisme beaucoup moins attractif pour les individus. Certes, le pastoralisme restera la principale activité économique des régions étudiées mais en même temps, de plus en plus de gens vont s’orienter vers d’autres moyens de subsistance.